18/11/2016

Communication formelle – Communication informelle

Dès que nous sommes en contact avec l’autre, nous communiquons. Si nous parlons, nous communiquons. Si nous nous taisons, nous communiquons. Et cette communication est interprétée, en permanence, par l’autre.

Dès que nous nous retrouvons pour échanger sur un ou plusieurs sujets, nous sommes dans une communication formelle. Le contenu abordé sert de fil conducteur à nos interactions. Cela peut être par exemple une réunion du comité de direction, une réunion de service sur le budget ou encore un entretien annuel d’évaluation. Il s’agit d’un « temps fort » de communication, en général assez codifié et auquel chacun a pu se préparer, notamment en étudiant les sujets dont on sait qu’ils seront débattus. Chacun est donc en terrain connu et relativement maîtrisé. Le débat d’idées prime sur l’échange spontané et sur l’expression des émotions.

Entre toutes ces réunions qui jalonnent la journée sont disséminés de nombreux moments qui sont des espaces de communication informelle : le café pris avec ses collègues en début de journée, les échanges dans le couloir, la discussion qui s’engage avec vous parce qu’on a vu, en passant devant votre bureau, que vous étiez disponible, les déjeuners pris ensemble,… On parle de communication informelle. Mais ce n’est pas parce que ce sont des « temps faibles » de communication, que ce qui s’y joue ne peut pas être capital ! Ce sont des moments où l’on « baisse la garde », où la dimension personnelle (ce que l’on pense vraiment, ce qui nous motive,…) prend une part plus importante, où les émotions s’invitent dans le débat. C’est souvent un espace privilégié pour faire passer ses idées ou sentir ce qui peut favoriser ou freiner un projet…

Etre un bon communicant, c’est maîtriser à la fois sa communication formelle et sa communication informelle. OP

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