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Stimulateur
d’à venir
Reprendre la main sur votre carrière professionnelle, concrétiser le projet qui vous tient à cœur, exprimer pleinement votre potentiel, gagner en efficacité et en aisance dans vos fonctions actuelles.
Vous êtes face à un fort enjeu professionnel ?
Mettez toutes les chances de votre côté...
Décrypter le contexte, prendre conscience des représentations que vous vous faites, trouver d’autres options pour être plus efficace, mais toujours en respectant ce que vous êtes.
Si vous voulez faire de la période de transition qui s’annonce, une étape constructive et un moment d’apprentissage ; si vous voulez retrouver le job qui correspond à vos aspirations, vos talents … vous êtes au bon endroit !
Tenez compte de votre lassitude, de votre questionnement, de vos intuitions pour en faire quelque chose de constructif pour votre avenir … pour un renouveau immédiat ou à anticiper.
Quel que soit cet enjeu, culture d’entreprise très nouvelle, contexte évolutif, changement de taille d’équipe, relations hiérarchiques complexes, c’est dès le début de votre prise de poste que vous devez être vigilant.
Expert de
l’accompagnement
individuel personnalisé
depuis plus de 10 ans
Révélateurs, facilitateurs, stimulateurs
pour vous accompagner au plus proche
de vos enjeux professionnels. Pour nous,
l’essentiel est votre « à venir ».

01
Outplacement

Retrouver rapidement une activité professionnelle, prendre du recul par rapport à ce qui s’est passé ces derniers mois, profiter de la période pour faire un bilan de votre carrière, étudier la faisabilité d’un projet salarial ou entrepreneurial, tout mettre en œuvre pour mener une démarche efficace et réaliser ce nouveau projet …

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02
Bilan de carrière

Quel que soit votre besoin, faire un point sur votre carrière, clarifier vos projets d’avenir, être challengé sur des idées que vous auriez, obtenir de nouvelles idées d’évolution professionnelle… ou tout simplement reprendre conscience de vos atouts personnels et professionnels …

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03
Coaching

Vous souhaitez être accompagné sur le plan professionnel ou bien un coaching vous a été proposé par votre entreprise. Vous recherchez le coach qui pourra vous aider à atteindre les objectifs que vous vous fixez … une première rencontre s’impose pour préciser ce que vous attendez de ce coaching …

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04
Coaching
de prise de poste

Parce qu’une grande partie du succès de votre mission se joue dans les premiers mois, vous avez raison de vouloir soigner votre prise de poste. Nous vous proposons un coaching de prise de poste concret, spécifique et efficace …

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05
Évaluation

Il y a ce que vous savez de vous, ce que vous ne savez pas encore de vous et ce que les autres savent de vous sans que vous le sachiez !... A votre initiative ou parce votre entreprise vous le propose, vous pouvez améliorer votre efficacité et votre confort en développant votre connaissance de vous-même …

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Équipe 
& Partenaires
Atomos conseil rassemble des professionnels de l’accompagnement de cadres et de dirigeants, tous dotés d’une expérience nourrie en entreprise.
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03/04/2019
Comment reprendre confiance en soi ?

La vie professionnelle offre son cortège d’enjeux. Parfois c’est un entretien d’embauche, parfois une prise de poste, parfois juste un dossier à présenter face à un comité de direction. Certains abordent l’enjeu avec confiance, d’autres, stressés, redoutent l’épreuve, doutent de leurs chances de passer l’obstacle. Cette crainte, cette peur, sont bien souvent irrationnelles, un vertige face à un évènement présentant beaucoup d’inconnues.

Une façon de réduire cette part d’inconnu, c’est de se préparer. On le fait en imaginant ce que vont attendre ceux auxquels on va être confronté et répondre au mieux à ces attentes. Mais on le fait également en prenant conscience de ses forces, du socle sur lequel on va pouvoir s’appuyer. Bien sûr on va vers l’inconnu, mais avec le « connu » de ce qui nous caractérise.

Ce socle est constitué de la trilogie Compétences – Personnalité – Motivations.

Les compétences, que l’on peut étendre aux connaissances, c’est ce que l’on a acquis au cours de ses études et tout au long de sa vie professionnelle. Ce sont des compétences techniques ou managériales, la connaissance d’un secteur ou la maîtrise d’une langue. Elles se sont accumulées en nous au fil des ans, comme un édifice qui se construit, étage par étage.

Mais les réussites que l’on a engrangées au cours de son parcours professionnel ne reposent pas que sur ces savoirs et ces savoir-faire. Lorsque des difficultés sont survenues, on a pu les surmonter en mobilisant certains traits de personnalité : créativité, rigueur, honnêteté intellectuelle, sens relationnel, engagement, ténacité, … Contrairement aux compétences, ces atouts personnels sont le fruit de notre ADN et de l’environnement dans lequel nous avons grandi. Ils nous accompagnent depuis toujours.

Enfin, les motivations, celles qui nous font déplacer des montagnes. Être au clair sur ce qu’on aime, ce qu’on veut, ce qu’on cherche, permet de se mettre en mouvement, d’être compris par les autres et de convaincre. Il s’agit bien sûr de quelque chose de plus mobile que les atouts personnels. Les motivations évoluent avec le temps, en fonction de ce qu’on a déjà vécu et de nos nouvelles aspirations. Cela peut être par exemple d’encadrer des équipes plus larges, d’avoir des fonctions internationales, d’avoir les mains libres sur la conduite du business ou de mettre en place un meilleur équilibre vie professionnelle – vie privée.

Avoir pleinement conscience de ses Compétences – Personnalité – Motivations, nous procure force et confiance pour avancer dans notre vie professionnelle. S’il faut rester à l’écoute de l’avis des autres sur ces différents éléments, c’est important de développer nos propres convictions sur nous-mêmes. C’est cela qui nous permet d’être solide sur nos appuis, comme on dit en rugby.

Olivier Pleplé

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24/07/2018
Quatre mots pour faire le lien entre transmission et autorité

Le 19 novembre dernier, j’ai eu la chance d’assister à un débat de la Cité de la Réussite. Débat intitulé « Eloge de la transmission ».

Lorsque je suis arrivée dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, bien en avance, un seul des intervenants au débat était déjà présent sur l’estrade, assis sur un siège rouge, visage détendu, barbe blanche, tout de noir vêtu : Jacques Attali.

Qu’est-ce qui justifie que cet homme si occupé soit déjà présent me suis-je demandé alors qu’il pianotait sur son Smartphone ?

Après de longues minutes, les portes se sont ouvertes pour laisser entrer les autres participants. Le débat fut passionnant, éclairant, foisonnant, et à la toute fin, Christine Ockrent, la facilitatrice, a demandé à chacun de donner un mot, le plus important en guise de conclusion.

Jacques Attali en a prononcé deux : lucidité et respect. Plus tard, lorsque le débat a vécu une sorte de soubresaut bienvenu, Jacques Attali a évoqué l’importance de l’énergie, et celle du corps, précisant qu’il était temps de ne plus séparer le corps et l’esprit.

Le corps, l’énergie, la lucidité, le respect. J’ai envie de rapprocher ces mots de la position de manager en entreprise, de hiérarchique dans une organisation.

– Le corps, c’est ce qui fait que je suis présent(e) en tant que personne, et encore plus lorsque j’incarne une autorité.

Mon corps, c’est mon incarnation, c’est ce que je présente de moi, et nous savons bien que dans notre communication notre non verbal est plus important que nos mots.

– L’énergie c’est ce que j’impulse lorsque je suis en relation et surtout en tant que manager : avoir envie, donner envie, être motivé, motiver, c’est en degrés d’énergie que cela se vérifie.

– La lucidité, ma capacité à être conscient(e) de ce que je fais, de comment je le fais, de ce que je demande, de comment je le demande, c’est bien cela qui est contenu dans la phrase du roi au Petit Prince de Saint-Exupéry : « Il faut exiger de chacun ce que chacun peut donner ».

– Le respect, celui que je me porte, n’est-il pas le préalable essentiel pour que je sois en capacité d’estimer les personnes avec lesquelles je travaille ; et partager avec elles les informations qui m’éviteront d’être dans une relation de pouvoir dévastatrice pour tout le monde ?

A ce sujet, une  connaissance me disait récemment : « J’ai décidé de quitter mon entreprise car je ne respecte pas mon nouveau N+1, or,  j’ai décidé de ne jamais travailler pour une personne que je ne respecte pas ». Ce serait pour cette personne faire allégeance et donc ne plus se respecter.

Voilà les quelques idées que je souhaitais partager avec vous en mettant en perspective quatre mots relevés lors d’un débat sur la transmission et quelques uns de mes ressentis sur la position hiérarchique en entreprise.

In fine, lorsque sur la scène du grand amphithéâtre de la Sorbonne, le mouvement a gagné les participants, j’ai observé que deux pompiers apportaient un fauteuil roulant. Ils ont aidé Jacques Attali à y prendre place. Et c’est ainsi que cet homme de 74 ans à l’esprit surdoué, qui venait de parler de corps et d’énergie, de lucidité et de respect a quitté la scène. Merci pour la leçon Monsieur Attali.

Sophie Bonnaure

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07/12/2017
« et en même temps… » Mes contradictions sont-elles solubles dans un projet professionnel?

L’expression et en même temps a suscité ces derniers mois d’abondants commentaires – railleurs ou plus nuancés. Pour la coach / consultante en évolution professionnelle que je suis, elle résonne de manière très concrète car elle m’évoque des visages et des moments d’échanges dans mon bureau.

Directeur Marketing au sein d’un des fleurons français du luxe, très apprécié par son Directeur général, A. est venu me voir car, depuis plusieurs mois, il n’est plus heureux dans son entreprise et cette baisse de motivation professionnelle commence à envahir tous les pans de sa vie. Naguère passionné par son métier, il affirme qu’il en a « fait le tour » et en relativise l’utilité même. Il voudrait « faire autre chose » mais ne sait pas quoi.

– « Je voudrais quitter le monde de la mode qui est si futile. J’ai un ami qui a renoncé à un poste dans la finance pour créer une entreprise de réinsertion en province, en divisant au passage son salaire par trois. J’admire son engagement, sa capacité à mener une vie cohérente avec les valeurs qu’il défend. Je serais sûrement plus fier de moi que je ne le suis aujourd’hui si je travaillais pour une noble cause et en même temps je ne me sens pas prêt à renoncer à mon niveau de rémunération actuel qui me permet notamment de voyager plusieurs fois par an – un luxe qui m’est devenu indispensable.

– Comment pourriez-vous concilier ces deux aspirations ?

– Je participe déjà au financement d’un projet de développement en Asie mais cela n’est qu’une façon de me donner bonne conscience. J’aimerais avoir le courage de prendre une décision plus drastique. Je me sens tiraillé entre des motivations opposées, je n’arrive pas à entrevoir quel projet professionnel pourrait me réconcilier avec moi-même. »

Un peu plus loin dans notre échange…

– « Je voudrais avoir plus de temps pour moi et pour ma famille. J’en ai assez de courir du matin au soir, les yeux rivés sur des objectifs de plus en plus court terme. J’aspire à un rythme plus doux qui me permettrait de souffler, de lire, de prendre du recul sur ma vie. Et en même temps, je sais que dès que je ne suis pas engagé à 200% dans des projets suffisamment excitants, je me démotive vite et je gâche mon temps. »

J’ai devant moi un homme malheureux, qui me dit que plus il réfléchit à « comment avancer », plus il a l’impression de faire du sur place. Il se désole de se sentir si « compliqué », en proie à des envies qui lui semblent irréconciliables. Ce serait si simple s’il pouvait être plus simple !

Je partage avec A. ma vision des choses. La réalité (la sienne, la mienne, celles des personnes que j’accompagne) nous enseigne que l’être humain est complexe. Oui, nous abritons des désirs apparemment contradictoires. Oui, nous ne pouvons sans nous mutiler réduire nos réflexions aux ou / ou quand il s’agit d’engager notre propre vie. Les et en même temps que nous abritons  sont difficiles à vivre ? Ils paraissent suspects à certains ? Soit, mais pouvons-nous vouloir les réduire à tout prix au risque de nager à contre-courant de nous-mêmes ?

Je le vois se détendre.

– « Vu sous cet angle, mon problème me paraît moins grave – et qui sait – peut- être moins insurmontable… Je vais laisser tout cela reposer et on en reparle la prochaine fois ».

Il est des moments dans nos vies professionnelles où nous ressentons comme un décalage entre ce que semble attendre de nous notre univers professionnel et ce que nous percevons comme « juste » pour nous. Juste au sens de justesse. Avoir l’impression de « sonner juste », comme on le dit d’un violon bien accordé, est facteur d’un profond bien-être. Comment y parvenir ?

Si notre fonctionnement général change peu, nos sources de motivations peuvent, elles, évoluer au cours de notre vie. Ainsi l’homme / la femme de 45 ou de 50 ans n’aspire souvent plus aux mêmes choses qu’au début de sa carrière. Il n’est pas rare qu’il / elle ressente alors le désir de « changer de vie ». Mais quand il s’agit d’imaginer quels contours pourrait prendre ce « nouveau départ » tant espéré, voilà brusquement que la mécanique de changement qu’on avait cru activer se grippe, que « ça patine »…

Or plus on se sent coupable de tous ces tiraillements en nous-mêmes, plus l’horizon peine à se dégager. Que faire ? Se reconnaître humblement humain, pleinement humain, pleinement complexe est un prélude indispensable au temps des projets – au temps de la mise en place des ajustements qui permettront le retour de l’énergie et de la confiance.

Complexus signifie ce qui est tissé ensemble, nous rappelle Edgar Morin. Accepter d’être tissé de « vérités profondes, antagonistes les unes aux autres… complémentaires sans cesser d’être antagonistes » est sans doute le premier pas pour construire un « à venir » respectueux de soi-même.

Monique Dautremer